Pour vous faire patienter en attendant quelques articles plus conséquents, voici un gadget bien sympa et très
au fait de la santé de notre électronique.

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Appel à textes pour une anthologie de nouvelles martiennes où la planète rouge et ses éventuels habitants seront à
l’honneur. |
Pour vous faire patienter en attendant quelques articles plus conséquents, voici un gadget bien sympa et très
au fait de la santé de notre électronique.
Fantaisie martienne est un spectacles pour jeune public (à partir de 6 ans) mais qui ravira les adultes qui ont gardé une part
importante d'imaginaire dans leur coeur.
L'histoire
Connaissez-vous Samuel Goodyear (oui, oui, comme les pneus !) ?
Figurez-vous qu'il prétend être allé vivre toute une année sur Mars ! Réalité ou mensonge ? Il affirme également être parti dans l'espace à bord d'une fusée à propulsion à la carotte ! Et a-t-il
été vraiment initié aux danses traditionnelles martiennes ? Voici, en tout cas, un mystérieux et délirant héros hors norme, cousin du Willy Wonka de 'Charlie et la chocolaterie'. Comme une BD
animée propice à toutes les extravagances scéniques et musicales, cette histoire en chansons, jalonnée de multiples surprises et d'inattendus rebondissements, s'adressera à tous les rêveurs... Et
même ceux qui ne sont pas toujours dans la lune.
Composé en toute complicité par deux artistes inventifs, ce voyage musical aux mélodies contemporaines est une bouffée d'air pur comme on n'en
trouve qu'en altitude.
Metteur en Scène : Fabrice Guérin
Compositeur : Hervé
Suhubiette (et arrangements)
Chanteur : Hervé Suhubiette
Musicien : Alain Demeurs (trombone, guitare électrique), Régine Manaud (percussions et bruitage), Philippe Yvron (claviers)
Textes : Fabrice Guérin
Pour en savoir plus Hervé Suhubiette met à disposition sur une page MySpace dédiée au spectacle quelques extraits musicaux
:
http://www.myspace.com/fantaisiemartienne
Quelques dates
A Toulouse au Centre Culturel Henri Desbals
128, Rue Henri Desbals 31100 Toulouse
Tel : 05 34 46 83 25
Horaires :
Le mercredi 17/12/08 à 15:00
Tarif : 6.00 €
Tarif réduit : 5.00 €
A Paris à la Cité de la Musique
221, Avenue Jean Jaurès 75019 Paris
Tel : 01 44 84 45 00 Fax : 01 44 84 45 01 Réservations : 01 44 84 44 84
Horaires :
Le mercredi 28/01/09 à 15:00
Le jeudi 29/01/09 à 10:00
Le jeudi 29/01/09 à 14:30
Tarif : 8.00 €
L'histoire
Des forces inconnues menacent de déstabiliser l'économie de la Terre en propageant des aliments empoisonnés en provenance des fermes de Mars. Mais qui est l'ennemi ? Une association de
terroristes ? D'étranges créatures d'origine martienne ? Pour sa première mission, David Starr n'a pas le droit à l'erreur. Et notre héros va mener son enquête sur les bases de Mars où vont se
mêler science-fiction et un peu de fantastique.
Cette BD, qui date d'il y a seulement 15 ans, a un peu vieilli. Eric
Loutte, dont le talent n'est pas à prouver, en était alors presque à ses débuts, et il était encore pas mal influencé par la ligne claire franco-belge. Mais son goût pour les designs
d'avions et autres véhicules (surtout volants) s'exprimait déjà fortement, puisqu'il y apporte un soin tout particulier. On voit aussi quelques clins d'œil plus ou moins discrets à ses séries
fétiches comme Buck Danny ou Blake et Mortimer. Rappelons qu'Eric Loutte s'est entre autres fait connaître en illustrant les aventures de Biggles, as
de la Royal Air Force de l'après-guerre. Marrant aussi de trouver Coluche dans le rôle du gestionnaire de la station.
Mais la datation vient surtout du fait que c'est l'adaptation d'un vieux roman de Paul French alias Asimov.
Mars n'était pas du tout perçue comme elle l'est à présent.
L'histoire quant à elle est sympathique, mais un peu "facile" au niveau de la progression. On voit que le lectorat recherché est assez jeune. Les personnages, quant à eux, ne sont pas des plus
passionnants, David Starr étant particulièrement transparent, malgré une séquence qui nous emmène dans son enfance et explique un peu sa vie errante. On voit bien où Stoquart a
rajouté son grain de sel, mais ce n'est pas suffisant pour en faire un récit passionnant. Dans l'ensemble la lecture n'est pas foncièrement désagréable, mais la naïveté du récit m'a un peu
déçu.
Descriptions martiennes
Climat : tempêtes de sable
Colonisation : Mars est en cours de terraformation. La base martienne, située près du Mont Olympe, est sous dôme.
Organisation : L'activité principale semble être l'exploitation hydroponique. L'économie n'est pas reluisante, les patrons rognant sur l'électricité, les moyens en matériel... Le
chômage existe aussi sur Mars !
Paysages : Les rares planches d'extérieurs nous montrent Mars telle que nous la connaissons aujourd'hui, rouge, désertique, rocailleuse. Elle est sillonnée de canyons, mais
aussi de formations rocheuses qui la font un peu ressembler au Grand Canyon.
Son atmosphère n'est pas respirable et les ouvriers, fermiers et colons se déplacent en combinaison.
Martiens : Ils ne sont pas présents en tant qu'êtres de chair et d'os. Asimov en cela suit les dernières découvertes de son temps. Cette "entité" ne
fait l'objet que d'une séquence, assez courte, même si son action est déterminante pour la suite des évènements.
Région : Mont Olympe
Satellites : Phobos est présent sur l'illustration de la couverture et fait l'objet d'une exclamation : Par Phobos !
Fiche réalisée par Spooky
1992 Asimov : Les poisons de Mars Stoquart (s) & Loutte (d) (Lefrancq)
(Côte martienne ![]()
) (Côte plaisir
)
Tags : Climat Colonisation Martiens Paysages
Polar Région Satellites
La famille Metz écoute un flash infos spécial à la radio
« Mesdames et messieurs. Nous interrompons notre programme musical pour vous faire part d’un bulletin spécial des nouvelles radiophoniques
intercontinentales. A 19h30heure de Greenwich, le professeur Farel de l’observatoire de … à Chicago, Illinois, a signalé plusieurs explosions de gaz incandescent produisant à intervalles
réguliers à la surface de la planète Mars :
« Il se passe
quelque chose une forme arrondie émerge du cratère, il a une bouche en forme de bec, avec de la salive ; ce monstre vivant et frémissant, cette chose, peut à peine bouger ; la chose se
dresse à présent et la foule reflue. Seigneur ! Ils prennent feu ! Le champ tout entier est la proie des flammes… Au moins quarante personnes, parmi lesquelles six soldats, sont mortes
dans un champ à l’est… »
Mesdames et messieurs, l’heure est grave.
Cela peut paraître absolument incroyable, mais les observations scientifiques ainsi que nos propres yeux nous amènent à la conclusion irréfutable que les étranges créatures qui ont atterri dans
les champs du New Jersey, ce soir, sont l’avant-garde d’une armée d’invasion venue de la Planète Mars. »
…
Le téléphone
sonne
Felton – Allo ? Oui. Très bien
d’accord.
Audrey – Felton,
qu’y-a-t-il ?
Felton – C’était Mme Brown, notre voisine. Les martiens
sont à 1km et demi.
Audrey – Il faut s’en
aller
Felton – Mais enfin…
Audrey – Dobber, ton manteau !
Felton – Où sont les clés de la voiture ?
Audrey – Dans ta poche. Il faut faire nos valises.
Dobber – Où est Locky ? On ne peut pas partir sans lui.
Felton – Le chien s’en sortira.
Audrey – Je m’en occupe.
Felton – Mais Audrey…
Audrey –
Il est sûrement dans le jardin, je reviens tout de suite. Prend les affaires de Dobber, je reviens.
…
Plan sur une affiche « Missing » clouée sur un arbre.
Vendeur de journaux –
Sensationnel ! Sensationnel ! Les martiens ont enlevé Audrey Metz !
…
C’est ainsi donc que le 30 octobre 1938, à la veille d’Halloween, alors que chacun choisi et prépare son costume, Orson Welles affole l'Amérique en
adaptant La Guerre des mondes de H.G. Wells sous forme d'un flash d'information fictif. Et alors qu'elle se prépare à fuir l'invasion martienne en compagnie de son mari et de son fils, Audrey Metz s'évanouit dans la nature.
Après des années de spéculations sur la raison de sa disparition, ses ossements
sont retrouvés au fond d'un puits. Lilly Rush et ses coéquipiers cherchent alors à comprendre ce qui lui est arrivé.
John Stillman - Est-ce que vous croyez aux martiens ?
Lilly Rush – C’est la célèbre disparue des années 30 ?
John – Audrey W. Metz. C’était la fin du monde.
Lilly – Ma grand-mère avant huit ans.
Elle en a cauchemardé pendant toute une année.
Scotty Valens – Je peux savoir de quoi vous
parlez ?
John – Le 30 octobre 1938, Scotty, Orson Welles a été
l’instigateur d’une diffusion radio de la Guerre des mondes.
Lilly – Il a fait comme s’il s’agissait d’un flash infos.
John – Les gens y ont cru. Des milliers
de personnes pensaient que les martiens débarquaient. Panique générale dans tout le pays.
Lilly – Et Audrey a disparu cette nuit-là.
John – Et la légende est née.
Lilly – De nombreuses rumeurs ont commencé à circuler, genre : les martiens auraient enlevé
Audrey.
…
Lilly Rush et ses collègues se replongent dans les journaux
de l’époque dans lesquels de nombreux récits témoignent de l’affolement général qui survint cette nuit là avant de la découverte du canular radiophonique.
John – « Ma femme et
moi l’avons entendu dans la voiture ; nous avons tout de suite fait demi-tour pour rentrer chez nous et embrasser nos enfants avant l’assaut final. »
Lilly – Et les églises ont organisé des prières d’apocalypse dans tout le pays.
Nick Vera – Un type a entendu ça en
sortant de sa douche et toute la nuit, il a roulé avec une serviette autour de la taille pour aller voir sa fiancée.
…
Retour dans le passé, à la radio
« Dernière minute. Nous avons
la confirmation que l’invasion était un canular. Une émission de radio. Le gouverneur a fait une déclaration : « C’était bien un canular. »»
…
La série Cold Case rend dans cet épisode un hommage à cette nuit particulière. Doit-on d'ailleurs aussi voir un clin d'oeil à Martiens go home, en appelant la voisine qui
téléphone au début de l'épisode, Mme Brown, en référence à Fredric Brown ? Même si c'est un nom très passe-partout, comme Smith, la coïncidence serait fortuite.
Je terminerai la présentation de cet épisode sur les paroles du personnage de Felton, paroles qui ont du être prononcées par de nombreux témoins
de cette soirée mémorable
« On a vraiment cru que c'était la fin du monde. Orson
Welles était un vrai fils de pute ! »
2007 Cold Case : La fin du monde (World’s end) – Episode 7 / Saison 5
(Côte martienne 

) (Côte plaisir ![]()
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)
Réalisateur : Roxann Dawson
Scénariste : Gavin
Harris
Kathryn Morris
: Lilly
Rush
Danny Pino
: Scotty
Valens
John Finn : Tom
Stillman
Jeremy Ratchford
: Ronnie
Vera
Thom Barry
: Will
Jeffries
Tracie Thoms
: Kat
Miller
Sonja Sohn : Toni
Halstead
Bellamy
Young : Audrey Metz
(1938)
Tuc
Watkins :
Felton Metz (1938)
Ralph
Waite :
Felton Metz (2007)
Chip
Hormess : Robert 'Dobber' Metz
(1938)
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Et voici la pièce radiophonoque du Mercury Theater de 1938 écrite par Howard Kotch sur une musique de Bernard
Herrmann et surtout animée en 2006 par les studios Toymanstudios . Excellent ! (Durée 1h06)

Par Eric Ascensi, dessinateur de presse.
Ci-contre, un distributeur mural d'eau martienne.
Voilà plus de dix ans qu'une sonde spatiale croyait avoir repéré de la glace au pôle nord martien. Maintenant que la découverte est attestée scientifiquement, il ne reste plus qu'à exploiter
rapidement ce nouveau gisement d'or bleu. Pour gagner un peu de temps je propose une idée marketing jumelée avec le film WALL-E, dont le personnage fait fureur
en produits dérivés ; on installerait sur les murs de chaque entreprise un distributeur de cette nouvelle ressource inépuisable et pure comme du cristal de roche martien.
Nb : Cette eau de Mars, riche en exo-éléments, est évidemment bonne pour la santé.
Source : http://www.ascensi.com/ ; dessin@ascensi.com
Image : copyright©2008Ascensi
Découvrez Smogon, un martien sans aucun sang-froid et à la la gâchette du laser
réfrigérant trop facile.
L'épisode de Smogon s'inscrit dans une oeuvre beaucoup plus importante qui s'appelle The City of Angel réalisé par Harry J. Chong, sorte de roman
graphique, élaboré en cinq mois. Bon je ne porte pas de jugement sur le graphisme, il le fait lui-même : "It looks like crap, but it actually took a while to do. I'm not a very good artist." (Ca
ressemble à de la merde, mais ça a quand même pris du temps à faire. Je ne suis pas un très bon artiste.)
Je veux bien le croire, au moins sur la persévérance à faire avec un talent réduit une BD qui compte pas moins de 111 pages. Ben moi, je dis que c'est quand même un sacré challenge qui
est du reste très bien relevé avec un scénario accrochant au petit arrière goût de South Park ou de Duke Nukem (au choix).
Enfin, il n'était pas dit sur ce site, que je ne devais pas parler des inconnus qui déposent leurs travaux au profit des curieux sur le net. C'est donc chose faite, et comme
Harry est sympa, il m'a autorisée à publier Smogon sur ce site.
Téléchargez Smogon, the Mars Beach Alien en format .pdf en cliquant sur
l'image. (Texte en anglais)
Téléchargez l'intégralité de The City of Angel sur scribd.com
L'astronaute Edwin Aldrin est confiant quant à l'envoi de colons sur Mars dès 2040.
« Si des astronautes doivent aller sur Mars, ce qui est envisagé vers 2040, ils doivent être prêts à y passer le restant de leurs jours », estime l’Américain Edwin «Buzz» Aldrin, deuxième homme à
avoir foulé le sol lunaire le 21 juillet 1969. « Les opportunités d’un séjour sur Mars sont meilleures que nulle part ailleurs, à cause des conditions proches de la Terre, bien meilleures
que sur la Lune. En dépit d’une atmosphère totalement inadaptée à l’homme, Mars recèle notamment de grandes quantités d’eau sous forme de glace, qui pourraient être mises à profit par d’éventuels
colons. Ces derniers ne doivent cependant pas espérer rentrer chez eux, le voyage entre notre planète et Mars devant durer au moins une année et demie. A l’âge de 30 ans, on leur donne une
opportunité. S’ils acceptent, nous les entraînons, et, à 35 ans, nous les envoyons. Lorsqu’ils auront atteint 65 ans, qui sait quelles avancées scientifiques auront eu lieu ? Alors ils
pourront prendre leur retraite sur place, ou peut-être pourrons-nous les ramener. »
Texte : 20minutes (jbm/afp)
Image : Copyright 2003 by aroundaz.com
A lire aussi l'entretien complet avec
Edwin "Buzz" Aldrin sur bienpublic.com
L'histoire
Par ce que d'étranges signaux sont perçus par des télégraphes, le narrateur s'interroge sur la potentialité de l'existence d'une vie sur Mars. Il fait une description possible du monde Martien avec ses conditions d'habitabilités en se basant notamment sur les rapports de
l'astronome et spirite Camille Flammarion et de l'occultiste américain Leyson. Il existerait donc plusieurs sortes de Martiens, des géants quatre
fois plus grands que les hommes et entièrement recouverts de poils, des troglodytes pouvant se déplacer sur les murs comme des mouches ou encore des êtres éthérés et ailés. Afin d'être
certain de leur existence, il faudrait envoyer des signaux à l'aide d'immenses phares, distants de plusieurs kms et de très forte puissance. Mais tout cela reste évidemment purement
hypothétique.
Ce texte de Torquet qui complète les écrits de
Maupassant (L'homme de Mars) et de Wilfrid De
Fonvielle (A la surface de Mars) s'inscrit dans la même
démarche que ces prédécesseurs en partant de la possibilité d'une vie martienne et, une fois posée cette hypothétique évidence, mets en opposition l'homme de la Terre et le Martien civilisé de la
planète rouge. Dans tous ces textes, il apparaît que l'homme aurait beaucoup à apprendre de nos voisins. Il véhicule une image négative basée sur la paresse, la superficialité, le désintérêt
intellectuel et social, alors que son homologue martien est fortement avancé, dans une civilisation parfaitement organisée, réfléchie, sensée. Nous sommes loin du discours paranoïaque des auteurs
américains des années 50 ; Mars n'est pas notre ennemie. Elle transpire part le biais de ses observateurs une sorte d'utopie moraliste et prend la forme d'un monde idéal sur lequel
l'homme devrait bien prendre modèle.
Cette nouvelle a la particularité de démarrer comme une nouvelle fantastique, créant une atmosphère inquiétante. Je trouve dommage, à la
lecture, que cette ambiance ne soit pas maintenue au cours du texte. La description martienne est évidemment très intéressante et on remarquera les belles illustrations, que j'ai réinsérées dans
le format .pdf, d'Henri Lanos.
1906 L'appel d'un autre monde Charles Torquet
Domaine public - Téléchargez le texte en format .pdf (350ko)
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